Les métiers de l’imprimerie à l’heure du numérique

Sérigraphe, opérateur prépresse, typographe, chef de fabrication, conducteur de machines, façonnier, massicotier, encarteur-plieur…

Les métiers de l’imprimerie sont aussi multiples que diversifiés et n’ont bien sûr plus rien à voir avec l’imprimerie au temps de Gutenberg, son inventeur, au XVe siècle. Un musée à Bordeaux leur est même dédié. C’est un secteur qui n’a cessé d’évoluer, tout particulièrement ces vingt dernières années avec l’explosion des nouvelles technologies et du digital. Mais c’est un secteur qui reste essentiel pour tous les supports de l’écrit.

Avec l’arrivée des dernières technologies de pointe et de nouvelles machines, les procédés d’impression se sont multipliés, certains ancestraux, et d’autres, modernes, qui offrent à la fois qualité, flexibilité et rapidité.

  • La typographie : elle est le plus ancien procédé connu de l’histoire, avant même Gutenberg, puisqu’elle apparaît dans la Chine du VIe siècle. Il consiste à presser la plaque gravée et encrée directement sur le support final. La typographie offre une grande diversité de caractères mais il nécessite beaucoup de minutie et donc de temps…
  • L’héliogravure (ou rotogravure) : c’est également un procédé direct et ancien qui fonctionne « en creux » en transférant une image sur une plaque de cuivre, gravée de multiples alvéoles plus ou moins profondes, appelée « forme imprimante ». L’héliogravure est essentiellement utilisée pour les grands tirages à partir de 350.000 exemplaires. Ce principe permet aussi de réaliser des plaques en tout genre, plaques professionnelles, plaques trophées, signalisations et pictogrammes…
  • La sérigraphie : datant du XIXe siècle, elle est très souvent utilisée pour l’impression textile, mais on trouve également ce procédé dans la sérigraphie industrielle et sa grande diversité de supports : papier, carton, bois, plastique, métal, verre…
  • L’offset : ce procédé provient de son ancêtre, la lithographie, qui l’a au fil du temps remplacé. Il est basé sur la répulsion de deux produits contraires, l’eau et l’encre grasse et nécessite plusieurs étapes de préparation avant une impression qui ne se fait pas directement sur le papier. L’offset, une impression en haute définition, est recommandé pour de gros volumes de tirages comme les journaux et magazines, les timbres, et tous les outils de communications comme les catalogues, les flyers, les plaquettes, les cartes en tout genre, cartes de visite, cartes de remerciement de décès…
  • L’impression numérique, dernière-née des procédés d’impression, permet un traitement 100 %…

Pour en savoir plus, lire la Source

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

six + 12 =

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :